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Les belges ont-ils peur du coût de migration vers le Cloud ?

Le cloud est souvent synonyme d’opportunités. Cependant, le coût reste un frein majeur à l’adoption de cette technologie prometteuse.

Dans cet article, nous passons en revue de nombreux aspects financiers relatifs au cloud pour vous accompagner à y voir plus clair.

illustration cloudQuel que soit le type de projet, avant de se lancer, il est impératif d'estimer finement le retour sur investissement attendu. La facilité avec laquelle on peut accéder à des ressources en ligne doit s'accompagner d'un encadrement spécifique. Bien sûr, les fournisseurs de services cloud comme Azure ou AWS mettent à disposition des outils afin de calculer le coût total de possession (TCO). Par exemple, il est possible de calculer le coût d’une machine virtuelle en renseignant le système d’exploitation de la machine virtuelle, les CPU, la RAM, le stockage temporaire, le nombre d’heures d’utilisation estimé etc. Cependant, l'avantage principal du cloud est de bénéficier d'une infrastructure agile dont le dimensionnement pourra s'adapter aux besoins. Il n'est donc pas nécessaire de deviner le dimensionnement pour les années futures ou d'opter pour des ressources trop importantes par rapport aux besoins réels.

Estimer avec précision :
Chez NSI, nous utilisons des outils de monitoring de votre infrastructure existante pour déterminer très précisément le coût d'une migration. En connaissant clairement les assets, les applications et dépendances de votre environnement infrastructure actuel, vous connaîtrez tout aussi précisément le coût d'une migration dans le cloud. C'est d'ailleurs souvent l'occasion de se rendre compte de la sous-utilisation de beaucoup de ressources. Le paiement à l'usage du cloud permet de ne payer que pour les ressources utilisées. Et, bien entendu, d'utiliser davantage de ressources dès que cela devient nécessaire.

Du CAPEX à l'OPEX :
La nature même des dépenses est différente. Les CAPEX désignent les dépenses d'investissement qui étaient nécessaires pour l'achat de serveurs et autres équipements réseaux. Avec le cloud, il ne faut plus consentir à un gros investissement préalable. Le cloud repose sur un modèle agile où le paiement se fait à l'usage ; souvent mensuellement. Les services cloud relèvent de dépenses d’exploitation et permettent davantage de flexibilité par rapport à des investissements qu’il faudra amortir.


Le coût de main d'œuvre IT :
Certaines activités prises en charge par les équipes IT seront gérées par le prestataire cloud. La maintenance des systèmes, les mises à jour, extensions, remplacement des appareils en fin de vie etc. Certains y voient une menace pour leur emploi alors qu'il s'agit d'une bonne occasion de donner la possibilité à ses équipes de travailler sur des tâches plus productives et stratégiques.


Et après ?
L'atout d'une infrastructure qui colle « au plus juste des besoins » implique une évolutivité aisée. L'accompagnement que nous proposons permet d'automatiser la mobilisation de ressources supplémentaires lorsque certains seuils sont atteints ou pour faire face aux pics qu'ils soient saisonniers ou horaires. Ensuite, nous surveillons les ratios d'utilisation de manière continue. Il devient dès lors possible de prévoir l'allocation de ressources supplémentaires.


Doit-on craindre une augmentation des coûts ?
Plusieurs éléments laissent à penser que l'on devrait plutôt assister à une diminution des coûts. Premièrement, la politique tarifaire de AWS tend à être optimiste pour l’évolution des coûts. En effet, ils ont déjà diminué les prix des services à 70 reprises comme le rappelait le CEO d'AWS sur CNBC. Par ailleurs, la guerre des prix sur le cloud et les économies d'échelle pour les fournisseurs abondent également dans une perspective de diminution des prix.


Le cloud toujours moins cher ?
Cependant, le coût n'est pas toujours plus avantageux dans le cloud.
Chez NSI, nous accompagnons nos clients dans le cloud mais également dans des infrastructures « on-premise » depuis 1993. Le fait de proposer les deux technologies garantit à nos clients un accompagnement en toute objectivité. Le cas le plus courant plaidant en faveur d’une infrastructure « on-premise » est la nécessité de rentabiliser un investissement récent. De plus, certaines applications, notamment celles pour lesquelles on peut prédire précisément et pour longtemps les ressources nécessaires, sont peut-être plus coûteuses dans le cloud. Au final, sans doute que la meilleure solution est de prendre le meilleur des deux mondes avec un environnement hybride comme l’affirment 87% des décisionnaires IT*.


*selon l’étude intitulée « IT Actian Datacast 2019: Hybrid Data Trends Snapshot » d’Actian, 87% des décisionnaires IT affirment avoir besoin d’un environnement hybride.

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Si vous souhaitez (enfin) aller de l'avant dans votre réflexion ou votre projet avec un partenaire de proximité, envoyez-nous vos coordonnées ici pour analyser ensemble vos attentes. 

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